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Les ribeiras à l'est de l'île

Publié le par Christelle Poletto

Dimanche, on a loué une voiture pour partir côté est. Quelques ribeiras sillonnent la pente nord-est du Pico, l'ancien volcan. Ce sont de véritables oasis qui éclatent dans les vallées, au creux des pentes montagneuses, à présent dénudées par la sécheresse et le vent. L'agriculture se pratique soit dans ces vallées, soit entre 500 et 1000 mètres d'altitude. En altitude sont cultivés le maïs et le haricot-grain. Le maïs sert de tuteur aux haricots. Ces cultures sont dépendantes de la saison des pluies (août-octobre, 5 pluies sur deux semaines cette année puis une pluie tardive fin octobre). Pour cette raison, l'aide internationale en riz couvre la fluctuation et les difficultés liées à la culture céréalière. Un roman, Les victimes du vent d'est, de Manuel Lopes, auteur cap-verdien, témoigne tristement de l'espoir accroché à la saison des pluies, du drame du cycle des saisons sur une agriculture fragile. Dans les ribeiras irriguées, illustrées par ces quelques photos, sont cultivés la canne à sucre, les pommes de terre, les patates douces, le manioc, la banane et les légumes. L'irrigation provient de puits, de captage de source et aujourd'hui d'un barrage récemment construit à l'appui de subventions chinoises. L'eau douce est ainsi réservée à l'agriculture. L'eau du réseau de distribution à la population est de l'eau de mer dessalée. Plus de 90 pour cent des exploitations couvrent l'auto-consommation uniquement. Aucun engrais chimiques, aucun produits phyto-sanitaires ne sont utilisés.Dimanche, on a loué une voiture pour partir côté est. Quelques ribeiras sillonnent la pente nord-est du Pico, l'ancien volcan. Ce sont de véritables oasis qui éclatent dans les vallées, au creux des pentes montagneuses, à présent dénudées par la sécheresse et le vent. L'agriculture se pratique soit dans ces vallées, soit entre 500 et 1000 mètres d'altitude. En altitude sont cultivés le maïs et le haricot-grain. Le maïs sert de tuteur aux haricots. Ces cultures sont dépendantes de la saison des pluies (août-octobre, 5 pluies sur deux semaines cette année puis une pluie tardive fin octobre). Pour cette raison, l'aide internationale en riz couvre la fluctuation et les difficultés liées à la culture céréalière. Un roman, Les victimes du vent d'est, de Manuel Lopes, auteur cap-verdien, témoigne tristement de l'espoir accroché à la saison des pluies, du drame du cycle des saisons sur une agriculture fragile. Dans les ribeiras irriguées, illustrées par ces quelques photos, sont cultivés la canne à sucre, les pommes de terre, les patates douces, le manioc, la banane et les légumes. L'irrigation provient de puits, de captage de source et aujourd'hui d'un barrage récemment construit à l'appui de subventions chinoises. L'eau douce est ainsi réservée à l'agriculture. L'eau du réseau de distribution à la population est de l'eau de mer dessalée. Plus de 90 pour cent des exploitations couvrent l'auto-consommation uniquement. Aucun engrais chimiques, aucun produits phyto-sanitaires ne sont utilisés.
Dimanche, on a loué une voiture pour partir côté est. Quelques ribeiras sillonnent la pente nord-est du Pico, l'ancien volcan. Ce sont de véritables oasis qui éclatent dans les vallées, au creux des pentes montagneuses, à présent dénudées par la sécheresse et le vent. L'agriculture se pratique soit dans ces vallées, soit entre 500 et 1000 mètres d'altitude. En altitude sont cultivés le maïs et le haricot-grain. Le maïs sert de tuteur aux haricots. Ces cultures sont dépendantes de la saison des pluies (août-octobre, 5 pluies sur deux semaines cette année puis une pluie tardive fin octobre). Pour cette raison, l'aide internationale en riz couvre la fluctuation et les difficultés liées à la culture céréalière. Un roman, Les victimes du vent d'est, de Manuel Lopes, auteur cap-verdien, témoigne tristement de l'espoir accroché à la saison des pluies, du drame du cycle des saisons sur une agriculture fragile. Dans les ribeiras irriguées, illustrées par ces quelques photos, sont cultivés la canne à sucre, les pommes de terre, les patates douces, le manioc, la banane et les légumes. L'irrigation provient de puits, de captage de source et aujourd'hui d'un barrage récemment construit à l'appui de subventions chinoises. L'eau douce est ainsi réservée à l'agriculture. L'eau du réseau de distribution à la population est de l'eau de mer dessalée. Plus de 90 pour cent des exploitations couvrent l'auto-consommation uniquement. Aucun engrais chimiques, aucun produits phyto-sanitaires ne sont utilisés.Dimanche, on a loué une voiture pour partir côté est. Quelques ribeiras sillonnent la pente nord-est du Pico, l'ancien volcan. Ce sont de véritables oasis qui éclatent dans les vallées, au creux des pentes montagneuses, à présent dénudées par la sécheresse et le vent. L'agriculture se pratique soit dans ces vallées, soit entre 500 et 1000 mètres d'altitude. En altitude sont cultivés le maïs et le haricot-grain. Le maïs sert de tuteur aux haricots. Ces cultures sont dépendantes de la saison des pluies (août-octobre, 5 pluies sur deux semaines cette année puis une pluie tardive fin octobre). Pour cette raison, l'aide internationale en riz couvre la fluctuation et les difficultés liées à la culture céréalière. Un roman, Les victimes du vent d'est, de Manuel Lopes, auteur cap-verdien, témoigne tristement de l'espoir accroché à la saison des pluies, du drame du cycle des saisons sur une agriculture fragile. Dans les ribeiras irriguées, illustrées par ces quelques photos, sont cultivés la canne à sucre, les pommes de terre, les patates douces, le manioc, la banane et les légumes. L'irrigation provient de puits, de captage de source et aujourd'hui d'un barrage récemment construit à l'appui de subventions chinoises. L'eau douce est ainsi réservée à l'agriculture. L'eau du réseau de distribution à la population est de l'eau de mer dessalée. Plus de 90 pour cent des exploitations couvrent l'auto-consommation uniquement. Aucun engrais chimiques, aucun produits phyto-sanitaires ne sont utilisés.Dimanche, on a loué une voiture pour partir côté est. Quelques ribeiras sillonnent la pente nord-est du Pico, l'ancien volcan. Ce sont de véritables oasis qui éclatent dans les vallées, au creux des pentes montagneuses, à présent dénudées par la sécheresse et le vent. L'agriculture se pratique soit dans ces vallées, soit entre 500 et 1000 mètres d'altitude. En altitude sont cultivés le maïs et le haricot-grain. Le maïs sert de tuteur aux haricots. Ces cultures sont dépendantes de la saison des pluies (août-octobre, 5 pluies sur deux semaines cette année puis une pluie tardive fin octobre). Pour cette raison, l'aide internationale en riz couvre la fluctuation et les difficultés liées à la culture céréalière. Un roman, Les victimes du vent d'est, de Manuel Lopes, auteur cap-verdien, témoigne tristement de l'espoir accroché à la saison des pluies, du drame du cycle des saisons sur une agriculture fragile. Dans les ribeiras irriguées, illustrées par ces quelques photos, sont cultivés la canne à sucre, les pommes de terre, les patates douces, le manioc, la banane et les légumes. L'irrigation provient de puits, de captage de source et aujourd'hui d'un barrage récemment construit à l'appui de subventions chinoises. L'eau douce est ainsi réservée à l'agriculture. L'eau du réseau de distribution à la population est de l'eau de mer dessalée. Plus de 90 pour cent des exploitations couvrent l'auto-consommation uniquement. Aucun engrais chimiques, aucun produits phyto-sanitaires ne sont utilisés.
Dimanche, on a loué une voiture pour partir côté est. Quelques ribeiras sillonnent la pente nord-est du Pico, l'ancien volcan. Ce sont de véritables oasis qui éclatent dans les vallées, au creux des pentes montagneuses, à présent dénudées par la sécheresse et le vent. L'agriculture se pratique soit dans ces vallées, soit entre 500 et 1000 mètres d'altitude. En altitude sont cultivés le maïs et le haricot-grain. Le maïs sert de tuteur aux haricots. Ces cultures sont dépendantes de la saison des pluies (août-octobre, 5 pluies sur deux semaines cette année puis une pluie tardive fin octobre). Pour cette raison, l'aide internationale en riz couvre la fluctuation et les difficultés liées à la culture céréalière. Un roman, Les victimes du vent d'est, de Manuel Lopes, auteur cap-verdien, témoigne tristement de l'espoir accroché à la saison des pluies, du drame du cycle des saisons sur une agriculture fragile. Dans les ribeiras irriguées, illustrées par ces quelques photos, sont cultivés la canne à sucre, les pommes de terre, les patates douces, le manioc, la banane et les légumes. L'irrigation provient de puits, de captage de source et aujourd'hui d'un barrage récemment construit à l'appui de subventions chinoises. L'eau douce est ainsi réservée à l'agriculture. L'eau du réseau de distribution à la population est de l'eau de mer dessalée. Plus de 90 pour cent des exploitations couvrent l'auto-consommation uniquement. Aucun engrais chimiques, aucun produits phyto-sanitaires ne sont utilisés.Dimanche, on a loué une voiture pour partir côté est. Quelques ribeiras sillonnent la pente nord-est du Pico, l'ancien volcan. Ce sont de véritables oasis qui éclatent dans les vallées, au creux des pentes montagneuses, à présent dénudées par la sécheresse et le vent. L'agriculture se pratique soit dans ces vallées, soit entre 500 et 1000 mètres d'altitude. En altitude sont cultivés le maïs et le haricot-grain. Le maïs sert de tuteur aux haricots. Ces cultures sont dépendantes de la saison des pluies (août-octobre, 5 pluies sur deux semaines cette année puis une pluie tardive fin octobre). Pour cette raison, l'aide internationale en riz couvre la fluctuation et les difficultés liées à la culture céréalière. Un roman, Les victimes du vent d'est, de Manuel Lopes, auteur cap-verdien, témoigne tristement de l'espoir accroché à la saison des pluies, du drame du cycle des saisons sur une agriculture fragile. Dans les ribeiras irriguées, illustrées par ces quelques photos, sont cultivés la canne à sucre, les pommes de terre, les patates douces, le manioc, la banane et les légumes. L'irrigation provient de puits, de captage de source et aujourd'hui d'un barrage récemment construit à l'appui de subventions chinoises. L'eau douce est ainsi réservée à l'agriculture. L'eau du réseau de distribution à la population est de l'eau de mer dessalée. Plus de 90 pour cent des exploitations couvrent l'auto-consommation uniquement. Aucun engrais chimiques, aucun produits phyto-sanitaires ne sont utilisés.Dimanche, on a loué une voiture pour partir côté est. Quelques ribeiras sillonnent la pente nord-est du Pico, l'ancien volcan. Ce sont de véritables oasis qui éclatent dans les vallées, au creux des pentes montagneuses, à présent dénudées par la sécheresse et le vent. L'agriculture se pratique soit dans ces vallées, soit entre 500 et 1000 mètres d'altitude. En altitude sont cultivés le maïs et le haricot-grain. Le maïs sert de tuteur aux haricots. Ces cultures sont dépendantes de la saison des pluies (août-octobre, 5 pluies sur deux semaines cette année puis une pluie tardive fin octobre). Pour cette raison, l'aide internationale en riz couvre la fluctuation et les difficultés liées à la culture céréalière. Un roman, Les victimes du vent d'est, de Manuel Lopes, auteur cap-verdien, témoigne tristement de l'espoir accroché à la saison des pluies, du drame du cycle des saisons sur une agriculture fragile. Dans les ribeiras irriguées, illustrées par ces quelques photos, sont cultivés la canne à sucre, les pommes de terre, les patates douces, le manioc, la banane et les légumes. L'irrigation provient de puits, de captage de source et aujourd'hui d'un barrage récemment construit à l'appui de subventions chinoises. L'eau douce est ainsi réservée à l'agriculture. L'eau du réseau de distribution à la population est de l'eau de mer dessalée. Plus de 90 pour cent des exploitations couvrent l'auto-consommation uniquement. Aucun engrais chimiques, aucun produits phyto-sanitaires ne sont utilisés.

Dimanche, on a loué une voiture pour partir côté est. Quelques ribeiras sillonnent la pente nord-est du Pico, l'ancien volcan. Ce sont de véritables oasis qui éclatent dans les vallées, au creux des pentes montagneuses, à présent dénudées par la sécheresse et le vent. L'agriculture se pratique soit dans ces vallées, soit entre 500 et 1000 mètres d'altitude. En altitude sont cultivés le maïs et le haricot-grain. Le maïs sert de tuteur aux haricots. Ces cultures sont dépendantes de la saison des pluies (août-octobre, 5 pluies sur deux semaines cette année puis une pluie tardive fin octobre). Pour cette raison, l'aide internationale en riz couvre la fluctuation et les difficultés liées à la culture céréalière. Un roman, Les victimes du vent d'est, de Manuel Lopes, auteur cap-verdien, témoigne tristement de l'espoir accroché à la saison des pluies, du drame du cycle des saisons sur une agriculture fragile. Dans les ribeiras irriguées, illustrées par ces quelques photos, sont cultivés la canne à sucre, les pommes de terre, les patates douces, le manioc, la banane et les légumes. L'irrigation provient de puits, de captage de source et aujourd'hui d'un barrage récemment construit à l'appui de subventions chinoises. L'eau douce est ainsi réservée à l'agriculture. L'eau du réseau de distribution à la population est de l'eau de mer dessalée. Plus de 90 pour cent des exploitations couvrent l'auto-consommation uniquement. Aucun engrais chimiques, aucun produits phyto-sanitaires ne sont utilisés.

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