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Le village des Rabelados

Publié le par Christelle Poletto

Dimanche également, nous sommes allés dans le village des Rabelados. " Baptisés rebelles en 1941, les Rabelados de l'île de Santiago constituent un symbole unique de résistance au colonisateur portugais dans toute l'histoire du Cap-vert." (Françoise Ascher, Les Rabelados du Cap-Vert, l'histoire d'une révolte). "Novembre 1941. Sous la dictature fasciste de Salazar, cinq pères missionnaires et le nouvel évêque du diocèse débarquent à Santiago. Chargés d'imprimer un renouveau à l'Eglise catholique, ils vont introduire plus de rigueur dans l'apostolat et les sacrements. Certaines coutumes et rites religieux enracinés dans la tradition populaire sont interdits. Ceux que l'on nomme Rabelados ou rebelles, refusent les nouveaux prêtres en soutanes blanches." Un village, au nord-est de Santiago, a fait cission avec les autorités religieuses et étatiques. Ils ne reconnaissent pas l'Etat du Cap-Vert. Ils ont leur propre chef, Sabino, que nous avons donc rencontré. Il nous a généreusement fait visiter le village, expliqué les techniques de construction. Un atelier de production d'art. Potager, poules, cochons. Les enfants ne vont pas à l'école. Ils refusent les intermédiaires religieux, seule la bible fait office de lien sacré. Ce village scindé du reste de la population, se montre ouvert et accueillant. Sabino nous a expliqué que les maisons sont construites en troncs de cocotiers pour les poutres, de cordes faites avec les fibres de sisal, et de feuilles de cocotiers entrelacées.
Dimanche également, nous sommes allés dans le village des Rabelados. " Baptisés rebelles en 1941, les Rabelados de l'île de Santiago constituent un symbole unique de résistance au colonisateur portugais dans toute l'histoire du Cap-vert." (Françoise Ascher, Les Rabelados du Cap-Vert, l'histoire d'une révolte). "Novembre 1941. Sous la dictature fasciste de Salazar, cinq pères missionnaires et le nouvel évêque du diocèse débarquent à Santiago. Chargés d'imprimer un renouveau à l'Eglise catholique, ils vont introduire plus de rigueur dans l'apostolat et les sacrements. Certaines coutumes et rites religieux enracinés dans la tradition populaire sont interdits. Ceux que l'on nomme Rabelados ou rebelles, refusent les nouveaux prêtres en soutanes blanches." Un village, au nord-est de Santiago, a fait cission avec les autorités religieuses et étatiques. Ils ne reconnaissent pas l'Etat du Cap-Vert. Ils ont leur propre chef, Sabino, que nous avons donc rencontré. Il nous a généreusement fait visiter le village, expliqué les techniques de construction. Un atelier de production d'art. Potager, poules, cochons. Les enfants ne vont pas à l'école. Ils refusent les intermédiaires religieux, seule la bible fait office de lien sacré. Ce village scindé du reste de la population, se montre ouvert et accueillant. Sabino nous a expliqué que les maisons sont construites en troncs de cocotiers pour les poutres, de cordes faites avec les fibres de sisal, et de feuilles de cocotiers entrelacées.Dimanche également, nous sommes allés dans le village des Rabelados. " Baptisés rebelles en 1941, les Rabelados de l'île de Santiago constituent un symbole unique de résistance au colonisateur portugais dans toute l'histoire du Cap-vert." (Françoise Ascher, Les Rabelados du Cap-Vert, l'histoire d'une révolte). "Novembre 1941. Sous la dictature fasciste de Salazar, cinq pères missionnaires et le nouvel évêque du diocèse débarquent à Santiago. Chargés d'imprimer un renouveau à l'Eglise catholique, ils vont introduire plus de rigueur dans l'apostolat et les sacrements. Certaines coutumes et rites religieux enracinés dans la tradition populaire sont interdits. Ceux que l'on nomme Rabelados ou rebelles, refusent les nouveaux prêtres en soutanes blanches." Un village, au nord-est de Santiago, a fait cission avec les autorités religieuses et étatiques. Ils ne reconnaissent pas l'Etat du Cap-Vert. Ils ont leur propre chef, Sabino, que nous avons donc rencontré. Il nous a généreusement fait visiter le village, expliqué les techniques de construction. Un atelier de production d'art. Potager, poules, cochons. Les enfants ne vont pas à l'école. Ils refusent les intermédiaires religieux, seule la bible fait office de lien sacré. Ce village scindé du reste de la population, se montre ouvert et accueillant. Sabino nous a expliqué que les maisons sont construites en troncs de cocotiers pour les poutres, de cordes faites avec les fibres de sisal, et de feuilles de cocotiers entrelacées.
Dimanche également, nous sommes allés dans le village des Rabelados. " Baptisés rebelles en 1941, les Rabelados de l'île de Santiago constituent un symbole unique de résistance au colonisateur portugais dans toute l'histoire du Cap-vert." (Françoise Ascher, Les Rabelados du Cap-Vert, l'histoire d'une révolte). "Novembre 1941. Sous la dictature fasciste de Salazar, cinq pères missionnaires et le nouvel évêque du diocèse débarquent à Santiago. Chargés d'imprimer un renouveau à l'Eglise catholique, ils vont introduire plus de rigueur dans l'apostolat et les sacrements. Certaines coutumes et rites religieux enracinés dans la tradition populaire sont interdits. Ceux que l'on nomme Rabelados ou rebelles, refusent les nouveaux prêtres en soutanes blanches." Un village, au nord-est de Santiago, a fait cission avec les autorités religieuses et étatiques. Ils ne reconnaissent pas l'Etat du Cap-Vert. Ils ont leur propre chef, Sabino, que nous avons donc rencontré. Il nous a généreusement fait visiter le village, expliqué les techniques de construction. Un atelier de production d'art. Potager, poules, cochons. Les enfants ne vont pas à l'école. Ils refusent les intermédiaires religieux, seule la bible fait office de lien sacré. Ce village scindé du reste de la population, se montre ouvert et accueillant. Sabino nous a expliqué que les maisons sont construites en troncs de cocotiers pour les poutres, de cordes faites avec les fibres de sisal, et de feuilles de cocotiers entrelacées.

Dimanche également, nous sommes allés dans le village des Rabelados. " Baptisés rebelles en 1941, les Rabelados de l'île de Santiago constituent un symbole unique de résistance au colonisateur portugais dans toute l'histoire du Cap-vert." (Françoise Ascher, Les Rabelados du Cap-Vert, l'histoire d'une révolte). "Novembre 1941. Sous la dictature fasciste de Salazar, cinq pères missionnaires et le nouvel évêque du diocèse débarquent à Santiago. Chargés d'imprimer un renouveau à l'Eglise catholique, ils vont introduire plus de rigueur dans l'apostolat et les sacrements. Certaines coutumes et rites religieux enracinés dans la tradition populaire sont interdits. Ceux que l'on nomme Rabelados ou rebelles, refusent les nouveaux prêtres en soutanes blanches." Un village, au nord-est de Santiago, a fait cission avec les autorités religieuses et étatiques. Ils ne reconnaissent pas l'Etat du Cap-Vert. Ils ont leur propre chef, Sabino, que nous avons donc rencontré. Il nous a généreusement fait visiter le village, expliqué les techniques de construction. Un atelier de production d'art. Potager, poules, cochons. Les enfants ne vont pas à l'école. Ils refusent les intermédiaires religieux, seule la bible fait office de lien sacré. Ce village scindé du reste de la population, se montre ouvert et accueillant. Sabino nous a expliqué que les maisons sont construites en troncs de cocotiers pour les poutres, de cordes faites avec les fibres de sisal, et de feuilles de cocotiers entrelacées.

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